A la recherche du stylo parfait

Si il y a bien une chose que j’aime faire depuis toujours, c’est écrire. Je ne parle pas d’écrire sur l’ordinateur ou d’écrire des sms mais rédiger avec un bon stylo et une belle feuille. Quand j’étais petite, j’étais un peu obsédée par les stylos. J’avais fini par en accumuler des tonnes et mes parents me demandaient souvent ce que je faisais de toute cette collection. Cette interrogation que je trouvais un peu bête à l’époque, je me la suis posé des années plus tard quand je suis parti étudier à l’étranger et que je ne pouvais pas emporter tous mes stylos préférés. En fait, ces stylos ne me servent pas seulement à écrire mais ils font carrément parti de mon quotidien, ils m’accompagnent. Même si je ne les utilise pas tous les jours, je sais qu’ils sont là si j’en ai besoin et qu’à tout moment en fonction de mon humeur, je choisirais le meilleur pour l’occasion. Une liste de courses, quelques idées de création, une pensée, un croquis, un gribouillage, ce que je dois faire le lendemain… J’ai toujours aimé l’idée d’écrire sur un beau carnet et je pense que c’est comme le sport, j’aime l’idée d’en faire plus que de le faire réellement. Je ne suis pas toujours inspirée et quelque part, c’est comme si rien qu’en prenant un stylo et un carnet, j’allais le devenir et que tout irait mieux. Malgré WordPress, Facebook et mon téléphone, je continue d’apprécier les beaux carnets, les beaux papiers et les bons stylos qui donnent envie d’écrire. Je rêve de trouver le stylo parfait, celui qui ne me quittera jamais, toujours dans mon sac où au coin de mon bureau, le seul et l’unique qui aura eu raison des milliers d’autres stylos que j’aurais testé. Je ne l’ai pas encore trouvé ce stylo parfait mais je cherche encore.

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Qu’est-ce que j’apprends des séries ?

Oui parce qu’on regarde tous des séries et qu’elles sont là pour nous apprendre avant tout des choses de la vie avant d’être un pauvre hashtag (#chill).

Sense8 : La tolérance

Le début de la série est assez lent et certaines situations sont une miette (grosse miette quand même) tirées par les cheveux… Mais l’idée c’est qu’on est tous bien différents mais que cela n’empêche pas de se respecter et de s’aimer. Chaque individu réagit différemment à une situation et être bien entouré est sensiblement la meilleure des choses qui puisse arriver (même si tu ne le soupçonne pas). À travers les sentiments qu’on traverse TOUS, on comprend qu’on ne peut pas combattre ce qu’on ne peux pas changer chez l’autre ou chez soi.

Desperate Housewives : Tout le monde à l’air

Les femmes au foyer désespérées de Wisteria Lane m’ont beaucoup appris, mais surtout elles m’ont rassuré tout au long de mon adolescence et même encore maintenant. Rassurée sur le fait que tout le monde a ses secrets et tout le monde veut bien paraître devant tout le monde. La réalité des choses n’est pas toujours celle à laquelle on s’attend et il ne faut jamais juger quand on ne connait pas. Et ne jamais se fier aux apparences, pas vrai Mme Van de Kamp ?

The Big Bang Theory : Il n’y a pas que la beauté qui compte

Quand tu regardes Vampire Diaries, Newport Beach, Gossip Girl où même True Blood, t’es un peu aveuglé par tous ces bellâtres et jalouse de toutes ces filles qui fricotent avec. Je me souviens que plus jeune, ça m’arrivait de regarder une série juste parce que je trouvais UN mec dedans ultra canon, même si je ne comprenais rien à la série ou au film. Heureusement, je ne suis (presque) plus tatillon sur la cargaison et oui ça m’arrive d’aimer des séries avec des pas trop beaux, parce que j’ai appris grâce à BBT qu’il y a bien d’autres qualités que la beauté vois-tu.

Vampire Diaries : Tu peux aimer beaucoup au moins deux fois

Mon idéale féminin, celle que je rêve d’épouser secrètement c’est Nina Dobrev ou Elena Gilbert dans Vampire Diaries. Je suis ultra fan de cette série et même si je l’ai regardé avant tout parce que tout le monde est beau (la honte), j’ai capté qu’on pouvais aimer plusieurs personnes, à des périodes différentes de sa vie. En fait ça m’a surtout pas mal aidé lorsque mon ex m’a lâché où quand c’est moi qui lâchait la barque. Je me disais juste grâce à Elena et ses acolytes que c’était possible d’aimer très fort plusieurs fois.

13 reasons why : L’importance de communiquer

Bon, même si selon moi on a oublié tout le côté psychologique du suicide pour montrer une Hannah « gentiment » un peu perdue dans sa vie, j’ai retenu de ces 13 épisodes, ces 13 cassettes dans lesquelles Hannah justifie son suicide, un seul mot : La communication. Quand il t’arrive un truc, qu’il soit plutôt positif ou carrément nul, c’est important d’en parler et de s’exprimer pour éviter ce trop plein d’émotions ingérables par la suite.

À très vite !

Argentique & dos instantané

Après la poterie, aujourd’hui c’est photo !

En 2013, j’ai fais l’acquisition d’un Diana F+ (sans flash) sans m’y connaître particulièrement en argentique, je voulais juste… me lancer !

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Kécécé le Diana F+ ? À la toute base, le Diana F+ est un appareil argentique de la marque Lomography. Assez célèbre dans les années 60, il a connu un gros gros succès dans les années 90 et tout ce qui touche aux 90s, je ne peux qu’aimer. Mais (parce qu’il y a un mais) j’avais un peu délaissé l’appareil jusqu’à l’année dernière du fait que je n’avais pas vraiment d’endroits où développer mes photos, j’étais étudiante et quand je trouvais des boutiques capables de le faire c’était relativement cher. Mais (parce qu’il y a un autre maislorsqu’on m’a offert le dos instantané du Diana F+, je m’y suis mise à fond.

Le dos instantané c’est tout simplement un dos spécial qui vient se greffer au boitier. Il accueille des cartouches Instax Mini de Fujifilm et permet de faire des instantanés avec son Diana F+ à la manière des Polaroïds. Une fois que le dos est ajouté au boitier (certes l’appareil devient énorme), il suffit de faire les bons réglages et de déclencher de la même manière que lorsque le Diana F+ est « célibataire ».

Je n’y connaissais rien du tout en photographie et sachant que l’appareil est complètement manuel (les réglages sont à faire soi même) j’ai donc dû tout apprendre ! Pour ceux qui hésitent à se lancer ou qui ont un peu de mal avec leur Lomo, voici un petit récapitulatif (en même temps je révise ma leçon c’est pas mal). Pour info, j’ai un objectif 75mm et des pellicules Instax Mini à 400 ISO. C’est cadeau :

  • L’ouverture :

On sait tous que le principe de la photographie est de laisser entrer la lumière dans l’appareil photo, sur une surface sensible à la lumière : la pellicule.  L’ouverture est donc vraiment très importante en photo puisqu’elle détermine le diamètre d’ouverture du petit diaphragme qui va te permettre de laisser entrer la lumière. Je me réfère toujours à l’oeil pour ce cas précis. L’ouverture c’est le même principe que notre iris qui se dilate lorsque la lumière est faible et se contracte lorsque la lumière est plus forte. Pareil pour l’appareil photo, lorsque la lumière est faible, il va falloir donc dilater le diaphragme pour que la lumière puisse rentrer et au contraire contracter le diaphragme si la luminosité est forte afin de ne pas trop laisser entrer de lumière.

L’unité de mesure de l’ouverture s’exprime en « f/nombre ». Sur l’objectif du Diana F+, la gamme comporte les ouvertures f/8, f/11, f/16 et là où c’est bizarre (mais c’est comme ça) c’est que f/8 représente une plus grande ouverture que f/16.

A retenir : Plus le nombre qui suit f/ est grand, plus il y a une grande fermeture du diaphragme donc l’ouverture sera donc très petite !

Sur le Diana F+, ils ont été encore plus malins puisqu’ils nous ont simplifié la tâche et ils ont fait des petits dessins. Un gros nuage (f/8), un nuage avec un soleil (f/11), un soleil (f/16) et la lettre P qui correspond à Pinhole.

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C’est donc assez facile de comprendre qu’il faut choisir le nuage si t’es dans un endroit pas vraiment lumineux et le soleil si la lumière est au rendez-vous. Pinhole est comme son nom l’indique un trou d’épingle et signifie que la lumière va entrer par un tout petit petit trou. Il permet des effets super chouettes mais je ne l’ai pas encore testé. Je ferai probablement un autre article avec les différents réglages et ce qu’on obtient ensuite.

  • La vitesse d’exposition : 

Si l’ouverture correspond au laisser passer de la lumière, l’obturateur est la petite pièce qui s’ouvre pour justement laisser passer la lumière. Cette vitesse d’exposition va donc déterminer le temps de pose. On a donc la possibilité de figer un mouvement rapide si l’obturateur s’ouvre et se ferme rapidement et dans un autre cas de provoquer un flou de mouvement si l’obturateur s’ouvre plus lentement et longtemps.

Dans le cas du Diana F+, on a donc un choix à faire entre N et B.

  • Choisissez N lorsque vous shooter la journée et que la luminosité est plutôt bonne. Cela équivaut plus ou moins à ouvrir laisser entrer la lumière très rapidement.
  • Choisissez B lorsque la luminosité est plutôt basse (en intérieur ou à l’extérieur si il n’y a pas de soleil où encore la nuit). Cela vous permet de garder l’obturateur ouvert aussi longtemps que vous le souhaitez. Lorsque vous shooter sur B et donc que l’obturateur reste ouvert un certain laps de temps, il ne faudra donc pas bouger au risque de rendre votre photo bien trop floue. Vous pouvez utiliser un trépied pour être sûr. Lorsque je shoot en longue exposition (B), je m’accoude toujours à quelque chose histoire de ne pas trop trembler.

Voici quelques exemples histoire d’illustrer un peu plus ce que je viens d’expliquer :

Essai n°1 : 

Poterie2J’ai fais mes réglages pour shooter en intérieur avec une luminosité moyenne. J’ai réglé sur B tout en mettant l’ouverture sur « nuageux » car je trouvais qu’il faisait vraiment trop sombre. J’ai appuyé sur le déclencheur pendant environ 2 secondes histoire de bien laisser entrer la lumière. Sur la photo, on voit que mon choix pour le gros nuage n’était pas forcément victorieux, j’ai trop sous estimée le taux de luminosité et résultat : l’image est sur-exposée et floue.

Essai n°2 : PoterieToujours sur B, j’ai réglé mon ouverture sur « partiellement nuageux » et j’ai appuyé sur le déclencheur toujours pendant 2 secondes. Vous ne connaissez pas forcément mon garage mais je peux vous assurer que le cliché reflète parfaitement bien la luminosité qui s’y trouvait à ce moment là. Quelques fois c’est un tout petit détail qui fait que la photo peut être plus ou moins réussie.

Essai n°3 :

Mon doudouCette fois-ci j’ai réglé la vitesse d’obturation sur N car c’était en extérieur et la luminosité était particulièrement bonne. Je ne voulais donc pas trop laisser entrer la lumière au risque de sur-exposer comme l’exemple précédent. J’ai ensuite réglé l’ouverture sur le « ensoleillé » et appuyé puis relâché directement le déclencheur car pas besoin de laisser exposer lorsqu’on est sur N. Photo réussie !

 

Il reste un tout dernier réglage, le plus simple à comprendre :

  • La mise au point : 

Une fois que les deux premiers réglages sont faits, il suffit simplement d’estimer la distance qui se trouve entre votre appareil photo et votre sujet afin de régler la mise au point et éviter le flou sur ce dernier. Sur le Diana F+, il y a trois types de mise au point, on ne peut pas se tromper :

  • 1-2m : lorsque ton sujet se trouve entre 1 et 2m de ton appareil.
  • 2-4m : lorsque ton sujet se trouve entre 2 et 4m de ton appareil.
  • 4m – Infini : lorsque ton sujet se trouve à plus de 4m de ton appareil.

C’est très simple il suffit simplement de tourner la molette sur le réglage qu’il vous faut.

Par exemple sur ce cliché, j’ai fais mes réglages sur N + « ensoleillé » + une mise au point à plus de 4m car mon sujet se trouvait à plus de 4m de moi, à l’extérieur, avec une luminosité excellente !

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Sur ce cliché, j’ai fais mes réglages sur N + « partiellement nuageux » + une mise au point à entre 1-2m car mon sujet se trouvait à environ un mètre de moi, à l’extérieur, avec une luminosité pas super élevée.

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C’est comme tout, plus on s’exerce, plus on comprends le procédé et plus nos photos sont réussies. Il faut s’armer de patience car les échecs sont malheureusement nombreux au début. Sur une quarantaine d’instantanés, j’ai dû en raté plus de la moitié…

Quelques fois on ne fait pas exprès mais on obtient des effets plutôt sympa et lorsqu’on tente de les reproduire on n’y arrive pas ! C’est le jeu et c’est ça aussi qui rend nos photos bien plus authentiques qu’avec un numérique.

J’espère que j’ai aidé certains d’entre vous à se familiariser avec le Diana F+ et son dos instantané et pour les autres, n’hésitez pas à vous lancer !

La poterie

J’ai découvert la poterie.

Née dans une région où la poterie est présente partout, je ne m’était pourtant jamais intéressé à cette belle pratique artisanale. Pendant mes trois années en arts appliqués, mes professeurs cessaient de nous répéter que l’outil qui allait nous rapporter le plus d’argent était notre ordinateur et en aucun cas nos mains. J’y ai cru, jusqu’à il y a peu où je me suis sentie complètement saoulée de passer mes journées devant un écran. La poterie c’est le travail des mains et du détail qui donne vie à un objet unique et original. Sculpter la terre, lui donner une forme, la perfectionner, la peindre, la cuire et même la décorer…

Un aperçu de mes premières créations : Un gros pot à pinceaux et un repose cuillère en forme de lapin.

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Défi minimalisme, où j’en suis ?

J’ai commencé le défi minimalisme il y a plus de cinq mois maintenant et j’ai tenu le coup et j’en suis très fière ! Voici quelques uns de mes progrès :

Côté vêtements

J’étais assez impressionnée par ma capacité à trier aussi facilement les vêtements et les donner sans rechigner. Ca m’a fait un bien fou de donner une grosse valise à Emmaüs et également d’en donner à de la famille. Depuis, j’ai adopté la politique : 1 vêtement acheté, 1 vêtement donné. Avant, j’achetais souvent et je me retrouvais avec des choses que je ne mettais jamais ! Maintenant, en plus d’être à la recherche de la qualité et non plus de la quantité, j’ai tout une liste de critère qu’un vêtement doit remplir (matière, texture, forme…). Si je repère une fringue et qu’il ne répond pas à l’un de ces critères, je n’achète pas. Je me demande aussi systématiquement « est-ce que j’en ai vraiment besoin ? » où « est-ce que j’en ai envie depuis longtemps ?« . Si la réponse est non pour une des deux, je laisse. Je me suis rendu compte que ce n’était pas une privation et que depuis mon défi, je prête d’avantage d’attention à mes vêtements, j’achète moins mais je me fais plaisir à chaque fois.

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Côté bureau

Le tri le plus chiant, ce sont les papiers. Je n’ai pas jeté grand chose mais j’ai énormément classé. Avant ça, c’était un calvaire car mes papiers traînaient partout et je n’avais pas d’endroits leur étant « dédié ». Aujourd’hui, j’ai une pochette pour chaque type de contenu (mes locations, mon contrat de travail, mes diplômes, mes papiers bancaires ou encore mes grosses factures… ) et je n’ai plus besoin de retourner toute ma chambre quand je cherche une facture et ça c’est l’aubaine.

J’ai énormément d’affaires d’arts plastiques, des carnets, des feutres/stylos, de la peinture et ça me fend le coeur de me séparer de certaines choses (genre vraiment). Je ne m’en rendais pas compte jusque là car dans mon appartement j’avais un énorme bureau. Chez mes parents, je dois tout stocker dans ma chambre et ça devenait un peu chaotique. J’ai pris le temps de tout bien trier et surtout d’organiser par type de contenu. Même si il reste beaucoup de choses, elles sont rangées dans des boîtes, triées et à portée de mains. Ça donne nettement plus envie de les utiliser !

Côté salle de bains

J’étais abonnée quelque mois à My Little Box et j’ai cumulé les échantillons à tel point que je ne savais même plus ce que j’avais dans ma salle de bains. Je me suis vite désabonné, j’ai trié les produits que j’étais susceptible d’utiliser et souvent je me suis souvent forcé à les finir pour éviter le gaspillage. Depuis, je n’achète plus rien avant d’avoir fini un produit et comme les vêtements, je privilégie la qualité au lieu de la quantité. Depuis que j’ai adopté cette méthode de fonctionnement, je compare mieux les produits et je me retrouve à utiliser des trucs un peu chers mais vraiment chouettes pour le coup.

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Côté cuisine

Comme j’ai déménagé, j’ai tout consommé ce qu’il y avait dans mon placard avant le jour du déménagement, pour éviter le gaspillage. Je n’allais au marché ou en courses que pour acheter des produits frais que j’étais sûre de consommer dans la semaine où lorsque j’avais une envie subite de manger quelque chose de spécial. Je ne suis pas une grande grande cuisinière mais quand j’ai eu mon premier appartement à mon retour de Québec, je me suis fait plaisir avec des poêles, un robot, à cuiseur à riz et je suis assez surprise de me servir de tout ça assez régulièrement. J’ai fais un petit tri du côté de la vaisselle et j’ai viré les verres et les plats que je n’utilise pas du tout où les choses que j’avais en double.

Côté bibliothèque

J’ai beaucoup de livres et j’adore en acheter. Je ne sais pas trop pourquoi mais leur présence me rassure (à part ça tout va bien…). J’ai lu la plupart des livres de mes 2 bibliothèques mais il y en a quand même quelques uns que j’ai oublié de lire… Du coup ! Pour rattraper le coup, hop je n’en achète plus jusqu’à temps que tout soit terminé. On va pas se mentir, si jamais j’ai vraiment pas envie de le lire où que ça ne correspond plus à ce que j’aime maintenant, direction le vide grenier. Depuis que je suis devenue fan des vides greniers, je privilégie aussi le recyclage, je préfère donner une seconde vie au lieu d’acheter du neuf.

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Côté petit électronique 

Le plus critique se passait ici. Depuis plus d’une dizaine d’années, j’avais amasser tellement de gadgets électroniques que le tri n’était pas compliqué à faire. J’ai vendu tout un tas d’objets (fers à lisser, chaîne hifi super vieille, enceintes, lampes et j’en passe…) à un vide grenier et depuis mes parents comme moi vivons beaucoup plus léger. Je n’ai gardé que les choses dont je me sers au quotidien et je suis encore en train de me débarrasser de certaines affaires sur le Bon Coin (tourne disque, guitare électrique…). Pour un tri efficace, il suffit seulement de se demander si l’objet à été utilisé dans la précédente année et si l’on peut s’en passer. En cas de doute, je vendais. Je ne veux plus m’encombrer avec un tas de gadgets dont on fait la pub à la télé si je considère que je peux largement vivre sans.

Côté déco

Là aussi ce n’était pas une mince affaire ! Je suis absolument folle de décoration et si je le pouvais je crois que je changerais de déco, de peinture ou de meubles tous les jours (pas de panique je me soigne…). Lorsque j’avais en tête un nouveau meuble ou un petit objet de décoration, il fallait que je l’achète dans la foulée. En très peu de temps, je suis passée d’une chambre étudiante meublée de 8m2, à une coloc meublée, à un appartement NON meublé, à ma chambre d’ado. Je me suis rendu compte que dès le moment ou j’ai eu ma première paye et mon propre appartement j’ai accumulé bien trop de meubles et de déco. Depuis que je suis de retour chez mes parents, j’ai quasiment vendu tous mes meubles à part ceux qui me sont utiles (lit, bibliothèque, fauteuil). J’ai vendu des objets de déco inutiles au vide grenier et je suis bien décidée à donner plus de valeur à mes meubles en les créant moi même. J’ai donc confectionné un bureau et des étagères et avec mon copain, nous avons fabriqué un petit meuble pour mes plantes, dans un esprit assez minimaliste. Et quel plaisir de fabriquer soi-même ses meubles !

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Cinq mois ont passé et pourtant je ne ressens aucun manque, aucune frustration et au contraire je ne culpabilise plus d’acheter n’importe quoi n’importe quand. Je ne vis pas différemment, j’ai juste appris à vivre avec les choses qui m’entourent et reconnaître enfin leur utilité au quotidien. Je ne peux pas tout changer d’un seul coup mais c’est un temps de réflexion utile. Je suis agréablement surprise de voir que mon copain et ma maman sont maintenant eux aussi adeptes de cette petite prise de conscience. C’est important de vivre dans un environnement qui correspond à nos valeurs.

 

Mes 12 commandements

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En ce moment je lis un bouquin qui s’appelle The Happiness Project.

Loin des livres lourdement insignifiants où l’on te parle de recette miracle du genre « Comment trouver le bonheur en 3 semaines« , Gretchen Rubin, l’auteur de ce beau projet nous livre son propre chemin à travers 12 mois, 12 thèmes et 12 commandements sur lesquels elle a décidé de se questionner et se challenger. Le titre est assez explicite sur les intentions de l’auteur en ce qui concerne « le bonheur » mais loin des ficelles un peu farfelues qu’on nous fait gober chaque jour (Boire 2 cafés par jour augmenterait votre bonheur, mais oui bien sûr), elle nous présente des clefs qui sont pour le coup vraiment utiles et auxquelles nous pouvons tous nous identifier et nous challenger. Chaque mois, Gretchen travaille sur une thématique qu’elle a choisi (loisir, travaille, énergie, vie de couple…) et pour le coup ça m’a vraiment donné envie de faire ma propre exploration.

Petit à petit je construis donc mon propre mantra regroupant 12 commandements que j’espère avoir en tête tout au long de l’année et de ma vie après tout. Je n’aime pas bien le concept des To-Do Lists car j’ai beaucoup trop l’impression d’échouer si je ne raye pas tous les éléments de ma liste. C’est trop de pression et on sait bien à quel point nos vies sont déjà trop mêlées d’exigences et d’influences. Etre parfaite au travail, à la maison, aux fourneaux, au lit etc… Même Bree Van de Camp nous a bien informé que c’est impossible d’être parfait, même si les réseaux sociaux nous font « paraître » parfaits.

Ces petits commandements ne sont pas des contraintes mais elles m’accompagnent toujours dans un coin de la tête, lorsque je travaille, quand je passe du temps avec ma famille où mes amis où tout simplement lorsque je suis en tête à tête avec moi même. Peu importe les choses que j’ai à faire, à dire, à penser, j’essaie de toujours m’y référer avant d’agir. Au début c’est pas simple car ça cogite là dedans, faut pas croire. C’est comme lorsque tu débutes au piano, tu ne retiens pas les notes, tu n’as pas tout le temps le même tempo et tu te trompes souvent dans les accords. Plus tu t’entraînes, plus tu progresses et moins ça te demande d’effort pour créer une mélodie. C’est pareil pour ces commandements, plus tu te les répètes, plus tu les stimules, plus tu les assimiles jusqu’à les avoir dans la peau. Il faut s’armer de patience. Il s’agit aussi de prendre le temps de se connaître et s’examiner pour composer ses propres petites recommandations et être au plus près de qui l’on veut vraiment être.

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Et vous, quels sont vos propres commandements ?

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J’en ai mangé des livres de développement personnel depuis l’adulescence, ce moment que j’appelle ainsi à cause de l’infime et surtout infâme frontière entre l’adolescence et l’âge adulte. Ce moment où tu commences à te poser bien des questions. Dans tous les bouquins que j’ai pu lire, où même des articles sur les blogs, les gens évoquait toujours leur propre négativité comme vecteur de négativité autour d’eux. J’y croyais pas trop à l’époque, je pensais surtout que l’être humain était scotché à sa poisse où à sa chance, un peu comme au loto quoi. En fait, depuis que mon cerveau se la joue un petit peu plus adulte qu’ado et que j’ai décidé de moins râler, je me suis aperçu que c’était pas vraiment le tirage au sort de la vie qui faisait de moi quelqu’un de positif. C’est le fait d’être déterminé à ne plus stagner dans la négativité, tout simplement. Bon, c’est pas facile tous les jours de la combattre tu t’en doutes. Tu peux le voir sur l’illustration que j’ai faite, mon petit démon improductif est toujours là des fois. Surtout quand j’ai mes règles.

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Je pensais avoir côtoyé pas mal de gens négatifs mais avec le recul, je me dis que c’était peut être moi qui ne ressentait que leur négativité et qui en retour les contaminait. La négativité c’est contagieux et c’est dur de lui faire la guerre. Aujourd’hui je suis d’avantage entourée de positivité. En fait ce n’est pas le bon mot « entouré ». La bonne phrase serait plutôt : Aujourd’hui, je remarque d’avantage les petites choses positives qui m’entourent. Et en plus je m’en nourris pour combattre les circonstances plus négatives, si c’est pas beau ça… C’est vrai, dès le moment où tu apprends à reconnaître l’éventualité d’une sphère meilleure dans toutes les situations du quotidien, tu prends la vie avec plus de légèreté. Ça ne veut pas dire que tu réfléchis plus mais que tu réfléchis mieux.

Se cacher derrière sa négativité c’est facile. Être positif, ça demande pas mal d’énergie, surtout quand t’as le moral dans les chaussettes. Contre le mental qui flanche, Lorie a trouvé le remède miracle et désormais je m’efforce de suivre ses pas dans la positive attitude.